Questionnaire sur la prise en charge des violences faites aux femmes

Chère consoeur, cher confrère,

Le SFDO vous sollicite pour répondre à un questionnaire afin de faire un état des lieux des pratiques professionnelles des ostéopathes en matière de prise en charge des violences faites aux femmes et de connaître votre formation en la matière ainsi que vos besoins dans ce domaine spécifique.

Ce questionnaire a été élaboré en collaboration avec la Mission interministérielle pour la protection des femmes et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF), ODF, le R.O.F, le SFDO et la FédEO. La MIPROF a notamment pour mission d’impulser une politique de formation des professionnel.les (santé, sécurité, social, justice…) dans la prise en charge des femmes victime de violences.

Seulement 5 minutes vous seront nécessaire pour compléter le formulaire en ligne en cliquant sur le lien situé ci-dessous. Ce questionnaire est anonyme. Votre réponse est possible jusqu’au 31 Octobre prochain.

QUESTIONNAIRE :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSe52OaIAv0NOYBRCHyL7kgXdO4CWNPSXFXJkKBmbmFaBpMFig/viewform

ENAE

ENAE, Ensemble Autour d’Eux, a pour objet de proposer aux professionnels de santé un réseau de réflexion et d’échange autour du corps des patients dans un contexte de violences (physiques, psychologiques, sexuelles), des traumatismes, des chocs et des blessures.

Soirée d’échanges et de réflexions le 17 Novembre 2022 dans l’agglomération Grenobloise !
Vous pouvez consulter le site d’ENAE https://www.reseauenae.org/,
nous écrire ensembleautourdeux@gmail.com et devenir adhérent https://www.payasso.fr/enae/cotisation.

Pétition : Pérenniser les 1000 jours et développer le périnatal

Pour la création d’une Commission Interdisciplinaire de l’Enfant

Parce que c’est ici que tout commence, l’ARIP vous invite à soutenir l’idée que les bébés et leurs parents méritent une authentique politique publique dotée de moyens conséquents, en particulier pour la psychiatrie périnatale, réfléchie dans le cadre d’une Commission interdisciplinaire de l’Enfance créée à cette fin.

Signer la pétition

COMMUNIQUÉ DE PRESSE 12/05/2022

La SEROPP accompagne les jeunes parents

Bébé est arrivé et c’est parfois un peu la panique… Comment le porter ? Comment reconnaître les signes d’un inconfort ? Quelles positions, quel environnement lui proposer en fonction de son âge ? Les questions se bousculent lorsque l’on devient jeunes parents ! Engagée auprès des nourrissons et de leurs parents depuis sa création en 2007, la Société Européenne de Recherche en Ostéopathie Périnatale et Pédiatrique (SEROPP) a souhaité mettre à disposition des parents mais aussi de tout l’entourage de bébé (grands-parents, nounou, crèche, etc.), des fiches conseils destinées à l’accompagner dans son développement pour son bien-être au quotidien.

Télécharger la nouvelle fiche pratique 2022 : Postures et confort du bébé

Télécharger le Communiqué de Presse

Télécharger le nouveau dépliant 2022 : Conseils aux parents

COMMUNIQUÉ – 6 mai 2022

La Société Européenne de Recherche en Ostéopathie Périnatale et Pédiatrique (SEROPP) souhaite réagir à un article intitulé « Inciser la langue des bébés, une mode « potentiellement dangereuse », alerte l’Académie de médecine », rédigé par Le Parisien avec l’AFP et publié le 3 mai 2022.

 

Dans un communiqué de presse datant du 26 avril 2022, l’Académie de médecine s’était alertée « devant l’augmentation spectaculaire, en France et dans le monde, de la frénotomie[1] linguale ».

 

L’article du Parisien reprend les éléments de ce communiqué -le nombre grandissant de frénotomies observé en France, la dangerosité de ce geste chirurgical, le manque de preuve scientifique sur l’utilité de cette intervention et notamment pour l’amélioration de l’allaitement maternel. Par ailleurs, l’article mentionne qu’à l’origine de la demande des parents « deux types d’acteurs, tous deux extérieurs à la sphère médicale, sont généralement impliqués : des ostéopathes et des conseillers en allaitement ».

 

La SEROPP tient à assurer qu’elle s’associe sans réserve aux recommandations édictées par l’Association Française de Pédiatrie Ambulatoire (AFPA) en janvier 2022 et par l’Académie de médecine en avril 2022. L’association avait d’ailleurs repris le communiqué « La saga des « freins buccaux restrictifs » chez l’enfant allaité » de Gisèle Gremmo-Féger, pédiatre néonatologiste, enseignante et coordinatrice du diplôme inter universitaire Lactation humaine et allaitement maternel (DIULHAM) au CHU de Brest, dès février 2021 sur son site Internet.

 

Dans le cadre d’une prise en charge pédiatrique qu’elle souhaite systématiquement pluridisciplinaire et en cas de détection de frein restrictif chez un nouveau-né ou un nourrisson, la SEROPP encourage ses membres à orienter les parents vers le pédiatre ou vers le médecin généraliste de l’enfant.

 

 

[1] La section (frénotomie) ou l’exérèse (frénectomie) du frein de la langue chez le nouveau-né ou le nourrisson consiste à couper chirurgicalement (aux ciseaux ou au laser) un frein de langue court et/ou épais pour restaurer l’amplitude du mouvement de la langue mobile, en particulier sa protraction.

 

 

Aider la recherche en courant

Les courses Enfants sans Cancer sont l’occasion de mobiliser autour de la cause du cancer des enfants et de collecter des dons pour la recherche.

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Source : imagineformargo.org

Violences sexuelles : Protéger les enfants

La commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE), installée le 23 mars 2021 pour deux ans, présente ses conclusions intermédiaires après cette première année d’action. Instance indépendante, la CIIVISE s’est d’abord construite comme l’espace de recueil de la parole des femmes et des hommes victimes de violences sexuelles
dans leur enfance. C’est sa vocation. Quatre mois après le lancement de l’appel à témoignages le 21 septembre 2021, plus de 10 000 témoignages ont été recueillis. C’est le signe de la confiance des victimes dans la commission pour qu’elle construise une politique de protection de tous les enfants.

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Appel à participation à une étude sur le bien-être des parents d’enfants dyspraxiques

Une étude sur le bien-être des parents d’enfants dyspraxiques est actuellement réalisée par une équipe de chercheuses en Psychologie de l’Université de Paris et de l’Inserm.

Tout parent d’un enfant dyspraxique et âgé entre 3 et 18 ans, vivant en France, est invité à participer à cette étude.

Le but principal de notre projet est d’étudier le stress parental, la symptomatologie anxio-dépressive et la qualité de vie de parents d’enfants dyspraxiques. Pour cela, les participants de l’étude seront invités à répondre à plusieurs questionnaires et ceux qui le souhaitent, pourront également participer à un entretien de recherche (d’environ 1h). Les questionnaires seront complétés en format papier ou en ligne, et l’entretien se déroulera soit à l’Institut de Psychologie à Boulogne-Billancourt, soit en distanciel, en visioconférence sur Zoom, selon la préférence de chacun·e.

Les réponses des participants resteront confidentielles et les données recueillies seront conservées de façon sécurisée et utilisées uniquement à des fins de recherche scientifique. Dans le respect de l’anonymat des participants, les résultats de la recherche pourront faire l’objet de publications scientifiques.

POUR TÉMOIGNER :
Si vous souhaitez témoigner de votre expérience en participant à cette étude, nous vous invitons à prendre contact par email avec Mme Léa Chawki : lea.chawki@etu.u-paris.fr.

Mme Léa Chawki se tient également disponible pour tout besoin d’information complémentaire concernant cette étude. Si vous le souhaitez, vous pouvez aussi contacter la responsable scientifique de l’étude, la Pr Émilie Cappe, par email : emilie.cappe@u-paris.fr et le Dr Caroline Huron, par email : caroline.huron@cri-paris.org

Par avance merci beaucoup de votre confiance et de votre implication !
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Source : ffdys

Communiqué de presse – Non, l’ostéopathie pédiatrique n’est pas sans intérêt

Paris le 18 mars 2022
Communiqué de presse
Non, l’ostéopathie pédiatrique n’est pas sans intérêt

Dans l’émission « Le Mag de la Santé » diffusée sur France 5 le 17 mars 2022, lors d’une chronique de 52 secondes, le docteur Jimmy Mohamed affirme notamment : « Laissez vos bébés tranquilles. L’ostéopathie chez les nouveau-nés, ça ne sert à rien ! », la Société européenne de recherche en ostéopathie périnatale et pédiatrique (SEROPP) et le Syndicat français des ostéopathes (SFDO) s’insurgent contre de tels propos.

La SEROPP a édicté, dès 2012, des recommandations de bonnes pratiques en ostéopathie périnatale et pédiatrique, avec l’appui de son conseil scientifique composé notamment de praticiens hospitaliers, professeurs d’universités pour certains, pour la plupart pédiatres. Ces recommandations de bonnes pratiques, dont le respect s’impose aux membres de la SEROPP, précisent que l’ostéopathie pédiatrique doit être pratiquée dans le respect de l’anatomie et de la physiologie du nourrisson.

Le docteur Jimmy Mohamed affirme également que : « ces manipulations ne sont fondées sur aucune science, ce n’est qu’une croyance ! ». Comparer les manipulations ostéopathiques à une croyance relève d’une méconnaissance totale du service rendu par l’ostéopathie en pédiatrie, confirmée par de nombreux travaux scientifiques d’une part ainsi que des textes qui la règlementent d’autre part.

La SEROPP et le SFDO tiennent à rappeler que l’ostéopathie est reconnue depuis 2002 et réglementée depuis 2007.

Le décret n° 2007-435 du 25 mars 2007 relatif aux actes et aux conditions d’exercice de l’ostéopathie dispose notamment : « Les praticiens justifiant d’un titre d’ostéopathe sont autorisés à pratiquer des manipulations ayant pour seul but de prévenir ou de remédier à des troubles fonctionnels du corps humain […]. Ces manipulations sont musculo-squelettiques et myo-fasciales, exclusivement manuelles et externes […]. Pour la prise en charge de ces troubles fonctionnels, l’ostéopathe effectue des actes de manipulations et mobilisations non instrumentales, directes et indirectes, non forcées, dans le respect des recommandations de bonnes pratiques établies par la Haute Autorité de santé. »

Le décret n’interdit d’ailleurs pas aux ostéopathes de réaliser des mobilisations sur les nourrissons de moins de 6 mois.

Enfin et a contrario des propos tenus lors de cette diffusion, la SEROPP et le SFDO rappellent que plusieurs études scientifiques récentes (notamment Cerritelli et al. 2013, Juliette Herzhaft Le Roy 2017, Di Rocco et al. 2019, Lalauze-Pol 2020, Pastor et al. 2021) ont prouvé l’efficacité et la sécurité de la prise en charge ostéopathique périnatale et pédiatrique.

Pour le conseil d’administration du SFDO Pour le Bureau de la SEROPP
Philippe STERLINGOT, président Séverine LAMBERT, présidente

A propos du SFDO (http://www.osteopathe-syndicat.fr) : Le Syndicat français des ostéopathes, représente depuis 1973 les ostéopathes exclusifs. Il a pour objet d’assurer la défense des droits ainsi que les intérêts matériels et moraux de ses membres. Premier syndicat représentatif de la profession auprès des pouvoirs publics depuis 2003, il assure une mission politique et est l’interlocuteur privilégié des institutionnels. Le SFDO facilite l’accès à la formation professionnelle continue en représentant la profession auprès du Fonds Interprofessionnel de Formation des Professionnels Libéraux (FIF-PL). Le SFDO porte enfin des valeurs déontologiques fortes que chacun de ses adhérents s’engage à respecter en souscrivant à son code de déontologie. Le conseil d’administration du SFDO : https://www.osteopathe-syndicat.fr/conseil-d-administration-sfdo

A propos de la SEROPP (https://seropp.org) : Créée en 2007, la Société Européenne de Recherche en Ostéopathie Périnatale & Pédiatrique a pour but la promotion de la qualité, de l’efficacité et d’un niveau de sécurité optimal des soins en ostéopathie périnatale et pédiatrique (OPP). Avec le soutien d’un comité scientifique, elle participe à l’élaboration et au financement de protocoles de recherche en OPP. La SEROPP vise également au rassemblement et à la concertation de tous les praticiens référents dans le domaine de la périnatalité et de la pédiatrie qu’ils soient ou non ostéopathes. Elle contribue par ailleurs à l’information des professionnels de santé, des institutions sanitaires et du public sur l’intérêt de l’OPP.
Le Bureau de la SEROPP : https://seropp.org/qui-sommes-nous/

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