SEROPP – Communiqué URGENT et IMPORTANT – Pandémie COVID-19 du 16 mars 2020

SEROPPCommuniqué URGENT et IMPORTANT – Pandémie COVID-19 du 16 mars 2020

 

Comme nous le redoutions il y a 3 jours, la France est passé au stade 3, où le confinement est essentiel pour éviter la dissémination du Covid-19.

 

Même si nous ne disposons pas de directives spécifiques pour la pratique de l’ostéopathie, il paraît responsable et éthique pour préserver la santé de nos patients, de leurs proches et par conséquent de la population générale, de fermer nos cabinets.

 

Certes comme pour la majorité des professionnels indépendants cette douloureuse décision ne sera pas sans conséquence (impôts, urssaf etc.), mais nous ne pouvons en aucune manière devenir de potentiels vecteurs du virus, et risquer de rendre encore plus difficile le travail des personnels hospitaliers, notamment en réanimation.

 

En faisant ce choix difficile, le bureau de la SEROPP assume pleinement sa responsabilité dans la lutte contre la propagation du Covid-19 en tant qu’acteur du système de santé périnatale et pédiatrique.

 

Dans l’attente de pouvoir à nouveau ouvrir nos cabinets, à minima dans quelques semaines, veillez à respecter les mesures de barrage, d’éviter les transports en commun, les déplacements non nécessaires, etc., pour la santé de vos proches et la vôtre.

 

Bon courage à toutes et tous.

Solidairement vôtre

SEROPP – Communiqué urgent et important COVID-19 du 13 mars 2020

 

SEROPPCommuniqué urgent et important COVID-19 du 13 mars 2020

Les dernières recommandations du Ministère de la santé préconisent de garder un écart d’un mètre minimum entre deux personnes.

Lors de l’accueil de nos patients dans nos cabinets cette distance est souvent moindre, surtout lors de l’examen clinique et du traitement ostéopathique évidemment.

Nous savons que trouver des masques aujourd’hui est complexe, quand on n’est pas un professionnel de santé.

Cependant, nous demandons à tous les membres de la SEROPP d’utiliser systématiquement un masque pour prendre en charge tous types de patients. Les enfants en particulier pouvant être des porteurs sains, il convient d’être extrêmement vigilant pour ne pas disséminer le virus.

Attention, la Société Française de Néonatalogie recommande de « NE JAMAIS mettre de masque au bébé ».

Par soucis d’Éthique et de protection de nos patients, le bureau de la SEROPP, relayant les propositions de la Société Française de Néonatalogie et de la Société Française de pédiatrie (avec le concours du Groupe de Pathologies Infectieuses Pédiatriques, et validées par la Direction Générale de la Santé), vous demande d’appliquer expressément toutes les consignes relatives au COVID-19 pour la prise en charge ostéopathique de tous vos patients, et notamment des jeunes enfants.

https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

Prévention des déformations crâniennes positionnelles (DCP) et mort inattendue du nourrisson

RECOMMANDATION DE BONNE PRATIQUE

Quels sont les objectifs de cette fiche mémo ?
Renouveler les mesures de prévention de la mort inattendue du nourrisson ;
Développer la prévention primaire en maternité sur la mort inattendue et la déformation crânienne positionnelle du nourrisson ;
Réduire la survenue des déformations crâniennes positionnelles chez les nourrissons.
Harmoniser les pratiques professionnelles ;
Cette fiche mémo a été réalisée dans le cadre d’un partenariat HAS – Conseil National Professionnel de Pédiatrie (CNP-P).

A qui s’adresse cette fiche mémo ?
A tous les professionnels, en contact avec les parents et les familles, qui prennent en charge les nourrissons en ville ou dans le cadre des établissements de soins publics ou privés. : aide-soignant(e), assistante maternelle, auxiliaire de puériculture, infirmier(e), kinésithérapeute, médecin généraliste, ostéopathe, pédiatre, psychomotricien(ne), puériculteur(trice), sage-femme, technicien d’intervention sociale et familiale, …

Quels sont les messages clés ?
Le couchage à plat sur le dos strict pour le sommeil est recommandé pour prévenir la mort inattendue du nourrisson (MIN). Le principal facteur de risque de la MIN est le couchage en position ventrale ;
Les DCP sont de bon pronostic. Aucune donnée actuelle de la littérature ne permet de conclure à un lien de causalité entre DCP et retard neuro-développemental, troubles spécifiques ophtalmologiques, oculomoteurs, ou vestibulaires ;
Le principal facteur de risque des déformations crâniennes positionnelles (DCP) est la limitation de la motricité libre et spontanée du nourrisson par défaut de mobilité propre ou par contrainte environnementale externe ;
L’examen clinique est habituellement suffisant pour poser le diagnostic de DCP. L’imagerie est rarement nécessaire ;
Il est possible de prévenir la survenue des DCP en préservant la mobilité libre et spontanée du nourrisson, tout en respectant les recommandations de prévention de la MIN. Aucune intervention de soins préventive n’est nécessaire ;
Dans les DCP constituées associées à un défaut de mobilité cervicale, l’association précoce de recommandations positionnelles et de kinésithérapie à orientation pédiatrique est l’intervention de choix. (…)

Lire la suite de l’article : https://www.has-sante.fr/jcms/p_3151574/fr/prevention-des-deformations-craniennes-positionnelles-dcp-et-mort-inattendue-du-nourrisson

 

Source HAS

La construction de la confiance en soi chez l’enfant

La construction de la confiance en soi chez l’enfant » par Caroline Morel Mercredi 29 janvier 2020 Paris.
En savoir + : http://www.lfsm.org/wp-content/uploads/2019/11/C.-Morel-29.01.20.pdf

Inscription sur http://www.lfsm.org/wp-content/uploads/2019/09/Inscription-LFSM.pdf

L’Encyclopédie sur le développement des jeunes enfants

L’Encyclopédie sur le développement des jeunes enfants regroupe les connaissances scientifiques les plus récentes sur le développement des jeunes enfants, de la conception à l’âge de cinq ans » http://www.enfant-encyclopedie.com/

Pour répondre aux « violences obstétricales »…

Pour répondre aux « violences obstétricales », un label pour les maternités « bienveillantes »
Les maternités s’engagent à respecter douze critères, comme la possibilité de « vivre un accouchement démédicalisé ».

C’est une mesure visant à répondre aux cas de violences obstétricales dénoncées par de nombreuses femmes, notamment à la suite de leur accouchement. Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) a présenté jeudi 17 octobre un nouveau label, attribué aux maternités « qui s’engagent à mettre la bienveillance au centre » de leurs activités et « qui acceptent la transparence » sur leurs pratiques.

Ce label, dont le projet avait été annoncé à la fin de 2017, est l’une des réponses de la profession aux accusations de violences obstétricales qui avaient émergé quelques mois plus tôt sur les réseaux sociaux et dans les médias, témoignant de gestes médicaux inappropriés ou pratiqués sans consentement.

Les maternités labellisées CNGOF s’engagent à respecter douze critères, tels que la possibilité pour les patientes de « vivre un accouchement démédicalisé » en l’absence de facteur de risque, l’amélioration de l’information des femmes enceintes ou la transparence sur leurs taux d’épisiotomie, d’accouchements déclenchés et de césariennes, a expliqué le président du CNGOF, Israël Nisand, au cours d’une conférence de presse.

Lire la suite…
Source : Le MONDE 18-10-2019

Stop aux violences envers les femmes

Violences sexistes et sexuelles, réagir peut tout changer : Consulter le site

Médecines alternatives: ça bouge, les paroles se libèrent

Dans un livre ouvert, sans a priori, trois praticiens font le point sur l’intérêt et l’utilité des «médecines complémentaires et alternatives».

D’ordinaire, il faut choisir son camp: pour ou contre les MCA, c’est-à-dire pour ou contre les Médecines Complémentaires et Alternatives. Le Dr Philippe Denormandie ne choisit pas. Il se sert des deux. Avec deux compères, Véronique Suissa, psychologue, et Serge Guérin, sociologue, il vient d’achever un ouvrage terriblement utile sur les MCA, où ils sortent des clichés tenaces et des postures définitives pour simplement donner leur place à l’une comme à l’autre, à la médecine classique (ou «allopathique») et aux MCA (1).

Maladies chroniques et médecines alternatives

«Cela dépend du patient et de l’histoire de chacun», explique Philippe Denormandie. Et de donner un exemple : «Quand on opère d’un cancer digestif au mois de juin, un vieux patient dont le seul souhait est de passer l’été en passant de bons repas avec ses petits enfants, alors on ne va pas lui faire une chirurgie invalidante qui lui interdirait tout repas pendant plusieurs mois.» Philippe Denormandie est ainsi. Il surprend. Il a derrière lui un long et brillant parcours médical. Chirurgien hospitalier, spécialiste en neuro-orthopédie à l’hôpital de Garches, il s’est toujours occupé de patients très lourds, travaillant en parallèle dans des groupes d’Ehpad. Récemment, il a été missionné par la ministre de la Santé sur la question de l’accès aux soins et du handicap. «La chirurgie en situation de handicap m’a fait découvrir un autre monde. J’ai côtoyé des gens avec des déformations physiques, des contractures, des troubles neurologiques. Et on se rend compte que la prise en charge chirurgicale n’est pas la seule réponse.» Il précise: «Quand j’ai fréquenté le monde des Ehpad, j’ai été frappé par l’agressivité des thérapeutiques qu’on proposait aux résidents et l’on voyait bien que la solution n’était pas que médicamenteuse. Cela ne suffit pas de prescrire 3 grammes de Doliprane, et puis s’en aller.» Ou encore: «On le voit avec les maladies chroniques, il y a plein d’à côté que l’on se doit de traiter. Et puis, le mode de vie et les souhaits du patient sont de plus en plus importants.» 

Etat des lieux

C’est de ce constat qu’est née l’idée d’un livre sans a priori, ouvert à tous vents et centré sur la personne. La psychologue Véronique Suissa avait fait une thèse pour tenter de comprendre pourquoi, en cours de chimiothérapie, les patients ont bien souvent recours aux MCA. De son côté, Serge Guérin avait beaucoup travaillé sur la vieillesse. Les trois auteurs ont sollicité des spécialistes pour des analyses historiques ou sociologiques mais aussi des argumentaires sur telle ou telle médecine alternative. Le livre est devenu une sorte d’état des lieux tranquille sur les pratiques, avec les avantages et les inconvénients de chacune de ces MCA.

Des évaluations différentes

Le succès des MCA ? Pour les auteurs, c’est dû à ce joli mot de «croyance». Le patient a une histoire, des souhaits, il n’est pas que le réceptacle d’une technique médicale; il a besoin de croire en son traitement et en la médecine, d’autre chose que de l’effet mécanique d’un médicament. «Il fallait sortir d’une vue centrée que sur la maladie, insiste Philippe Denormandie. D’autant qu’on le voit bien autour de nous, tout le monde en parle, tout le monde s’échange des conseils. A l’hôpital, les patients ont recours aux MCA, le personnel soignant en discute.» Certes, mais le disque n’est-il pas rayé ? Quid des polémiques exacerbées autour de l’homéopathie ? «Je crois que l’homéopathie a fait une erreur en voulant se positionner dans une seule approche de type médicament, car logiquement cela devait la conduire à entrer dans une évaluation de médicament. Or ce sont des logiques différentes d’évaluation», répond Philippe Denormandie qui ajoute: «Les MCA doivent bien évidemment être évaluées, mais cela doit nous conduire à des évaluations différentes, avec d’autres critères.» Et ce chirurgien se veut optimiste : «Cela bouge, les paroles se libèrent. Le recours à Internet a provoqué une forte évolution. Et puis, nous n’avons pas le choix: plus on est dans la chronicité, plus il y a tout ces petits symptômes à prendre à charge.»

Preuve qu’il se passe bien quelque chose, et que les barrières sont moins infranchissables, dans le PLFFS (projet de loi de financement de la Sécurité sociale) qui va être débattu ces jours-ci au Parlement, des parcours de soins autour du cancer, avec des MCA, vont être pris en charge par l’Assurance maladie.

«Médecines complémentaires et alternatives, pour ou contre?», sous la direction de Véronique Suissa, Serge Guérin et Philippe Denormandie, aux Editions Michalon, 420 pp., 24 euros. 

Source : Libération.fr

Agir pour bébé

La grossesse et l’arrivée de bébé entraînent de nombreuses questions et interrogent nos habitudes de vie. En cliquant sur les objets des espaces du logement, nous obtenons pas à pas des conseils pratiques sur des sujets qui nous préoccupent : substances chimiques, accidents domestiques, virus, mais aussi bien-être, alimentation, relation avec bébé… En savoir +

Recherche collaborateur Paris 11

Afin de réduire le temps d’attente (1,5 mois) je cherche un(e) assistant(e) ostéopathe exclusif(ve) pour une collaboration à long terme. Je suis formé à OPP et travaille avec 2 gynécologues, une formation en pédiatrie est donc nécessaire. Le cabinet est orienté sur les troubles posturaux et du matériel d’analyse de la posture est en cours d’achat… Une formation en posturologie serait également appréciable.

Merci d’envoyer vos CV et lettre de motivation a l’adresse suivante : p.osteopathe@gmail.com

Pierre NGUYEN – Osteopathe-posturologue
Cabinet d’ostéopathie posturale