Osteopathic Medicine for the Paediatric Population

Dear colleague,
Don’t miss the event !
The 2nd part of the scientific congress « Osteopathic Medicine for the Paediatric Population » takes place on Saturday 23 October 2021.
We invite you to participate in 4 of the 10 different workshops, led by international experts.
Take a look at our webpage to see in which workshops there are still places. It is necessary to register even if you attended the online congress in april.

Do not hesitate anymore, register now !
Hope to see you in Leuven (BE).

COVID-19 et vaccins à ARN m : Quels effets sur les femmes enceintes ?

Si certains se posent des questions sur l’innocuité de la vaccination des femmes enceintes contre la COVID-19, les résultats de cette étude devraient les rassurer.

L’administration du vaccin a été vérifiée dans les dossiers de vaccination dans le Département de la Santé de l’Etat de New York. Seules ont été incluses les femmes ayant reçu au moins une dose du vaccin à ARN m pendant la grossesse. Au total, 424 femmes ont reçu la vaccination. Elles étaient 348 à avoir reçu les deux doses (82,1%) et 76 une seule dose (17,9%). La vaccination a été initiée au premier trimestre pour 29,2% des femmes, au deuxième pour 45,5% et au troisième pour 25,2%. (…)

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Source : https://paroledesagesfemmes.com/

La prise en charge des grands syndromes cranio-maxillo-faciaux en ostéopathie pédiatrique

La SEROPP vous informe que la thèse du Dr Roselyne Lalauze-Pol Ph D en neurosciences – Ostépathe DO
« La prise en charge des grands syndromes cranio-maxillo-faciaux en ostéopathie pédiatrique » est accessible en ligne sur  http://www.theses.fr/2020UPSLP059

Bonne lecture

Stratégies pour stimuler le langage

Même si je devine ce que mon enfant veut…
J’ATTENDS, J’ATTENDS, J’ATTENDS, J’ATTENDS, J’ATTENDS,
qu’il dise un mot, fasse un signe ou un son
(selon son développement).
Lorsque je donne une consigne ou pose une question,
J’ATTENDS, J’ATTENDS, J’ATTENDS, J’ATTENDS, J’ATTENDS,
avant de la répéter.
Je l’aide en nommant ce qu’il veut.

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Résultats de l’enquête EPIPAGE-2 : suivi à 5 ans 1/2 des enfants nés prématurément

A l’âge de 5 ans et demi, 35% des enfants nés extrêmes prématurés, près de 45% des grands prématurés et 55% de ceux nés modérément prématurés auront une trajectoire développementale proche de la normale. Les enfants nés prématurément peuvent néanmoins rencontrer des difficultés, allant de handicaps sévères mais rares à des troubles plus subtils nécessitant cependant de mobiliser des ressources médicales, paramédicales et familiales importantes. A cinq ans et demi, à l’âge auquel il devient plus facile d’explorer les grands domaines du neuro-développement, plus d’un tiers des enfants nés prématurément présentaient ainsi des difficultés dites mineures dans les domaines moteurs, sensoriels, cognitifs, ou du comportement. La fréquence de ces difficultés nécessite un suivi rapproché de ces enfants dans des réseaux structurés pour les repérer précocement et mettre en place des interventions à une période où la plasticité cérébrale est maximale.

C’est ce que révèle l’enquête EPIPAGE-2, réalisée par les chercheurs de l’équipe Inserm-Université de Paris EPOPé – « Equipe de Recherche en Épidémiologie Obstétricale, Périnatale et Pédiatrique », du Centre de Recherche Epidémiologie et Statistiques (CRESS, Unité 1153) et impliquant des équipes de l’AP-HP. Cette étude s’est intéressée au devenir de 3083 enfants nés prématurément, à leur insertion scolaire, à leur recours à des prises en charge, ainsi qu’aux inquiétudes ressenties par leurs parents. Elle est publiée dans la revue The British Medical Journal.

En France, la prématurité est la première cause de mortalité néo natale et est responsable de la moitié des handicaps d’origine périnatale. Elle touche chaque année environ 55 000 naissances. Parmi ces milliers d’enfants, 8 à 10 000 naissent au terme de 22 à 31 semaines de grossesse et sont décrits comme extrêmes ou grands prématurés. (lire la suite…)

Source texte et photo : INSERN

Le port du masque par les professionnels de la petite enfance

QUEL IMPACT SUR LES ENFANTS ? A QUELS SIGNES DOIT-ON RESTER VIGILANTS ?

il ne s’agit pas d’être pour ou contre le masque mais de trouver des solutions pour concilier les gestes qui nous protègent contre le virus et les conditions essentielles au bon développement cognitivosocial des enfants. On ne doit pas avoir à choisir entre la peste et le choléra ! Le port du masque et les gestes barrières ne doivent jamais freiner ces apprentissages.
Il faut intelligemment combiner les deux.
Nous souhaitons alerter les professionnels de la petite enfance sur les périodes critiques du cerveau au cours desquelles s’acquièrent des compétences essentielles pour vivre en société. L’ensemble de nos arguments reposent sur des recherches scientifiques récentes. (…)

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Les ostéopathes peuvent bien entendu exercer, mais…

ne sont pas prioritaires pour faire garder leurs enfants.

L’ostéopathe n’est pas indispensable aux yeux du gouvernement

Le gouvernement a publié la liste des « professions indispensables à la gestion de l’épidémie » en fin d’après-midi.

Pour les professionnels qui y sont inscrits (et exclusivement pour eux), une solution d’accueil pour leurs enfants sera proposée. Lire la suite…

Réaction de la SEROPP à l’article du Figaro du 22-03-2021 « L’ostéopathie crânienne pour les bébés est-elle utile ?

Le Bureau de la Société Européenne de Recherche en Ostéopathie Périnatale et Pédiatrique (SEROPP) a souhaité faire une mise au point à la suite de la lecture de l’article intitulé « L’ostéopathie crânienne pour les bébés est-elle utile ? » publié dans le quotidien Le Figaro dans son édition du 22 mars 2021, et pour lequel Roselyne Lalauze-Pol, Présidente de la SEROPP, a été interviewée. (… lire la suite)

Plagiocéphalie et retard de développement

Voici deux études récentes sur le développement moteur et les déformations crâniennes positionnelles :